Autoportrait sans miroir, tempera sur toile, 20 x 20 cm, 2019
 
Prochaines expositions :

BALLENS

Exposition collective

 

Galerie Edouard Roch

Hommage à Jean-Claude Vieillefond

 

avec Nicole Bovard - Michel Delanoë - Armand C. Desarzens - André Jaccard - Christian Jelk - Yann Leuba Serena Martinelli - Mario Masini - Vasko Maz - Roger Plaschy - Jean-François Reymond

 

du samedi 21 septembre au dimanche 20 octobre 2019

Vernissage : samedi 21 septembre et dimanche 22 septembre dès 15

 

L'exposition sera présentée par Chloé Charmillot, étudiante en histoire de l'art, samedi 21 septembre à 16h30

Finissage : dimanche 20 octobre dès 16h

 

 

VEVEY

Exposition collective : Peintures & Gravures

Véronique Walter - Anne Pantillon

Serena Martinelli - Nicole Bovard - Barbara Bonvin

 

Les souterrains de la tour Boillet

Rue du Musée 4 à Vevey

 

du 3 au 13 octobre 2019

jeudi, vendredi, samedi de 17h à 20h

dimanche de 14h à 17h

 

Verrée : jeudi 3 octobre dès 17h

 

Rêveries

Casting

Galerie du Pressoir

Ecublens, avril 2018

Aperti

atelier portes ouvertes

Lausanne

2015, 2016, 2017, 2019


Esplanade du Prieuré 

Pully, 2015

Espace culturel d'Assens

Autour de Rousseau

Assens, 2012


Espace des Aînés
Lausanne, 2012

Grange de Dorigny

«Eloge des ruptures»

exposition avec un concert

Lausanne, 2010-2011

 

Galerie du Jorat

«Nourritures improvisées»

exposition avec un concert

Mézières, 2007


Théâtre 2.21

«Eloge du péché»

exposition avec un concert

Lausanne, 2005

Galerie Basta,
Lausanne, 1996

La Tour Boillet

Vevey - du 3 au 13 octobre 2019

Espace de Je

Corsy - La Conversion, 2019

Caveau de Lutry

«Mater dolorosa», peintures

pour un poème de F. Debluë

Lutry, 2017

 

Galerie Edouard Roch

«Le Chant du signe»

Ballens, 2012

 

Galerie Ergasia

«Schiz-en-eye 2»

Prilly-Lausanne, 2011

Galerie Kamchatka

«L'Eau et les rêves»

Paris, 2007

 

Théâtre de Carouge
Peintures projetées sur écran

«La Grande Guerre de Sondrebond», C. F. Ramuz, musique J.-F. Bovard

mise en scène F. Rochaix

Carouge, 2005

article presse Nicole Bovard
article presse Nicole Bovard
 

Portrait de ma soeur 

par Martine Galland - extrait du texte écrit pour l'exposition Bestiaire, avril 2018


Nicole jouait du piano mais désormais c’est avec un pinceau qu’elle fait ses gammes. Dans les livres, elle copie les reproductions et, toujours, les détails : un drapé, un regard, une main. Admise aux Beaux-Arts, elle surprend en choisissant le graphisme. Vivre de la peinture est une option qu’elle n’envisage même pas. C’est un appel profond, intime, essentiel qui se résume en 5 mots : le goût de la liberté.


Elle devient graphiste et travaille notamment pour les éditions 24 heures. A côté, elle continue à copier les peintres, à reproduire des corps et des visages tout en cherchant son trait. Les peintures de Nicole Galland apparaissent ensuite sur les murs de la ville. Elle a rencontré Jean-François que tout le monde appelle Bobo. Elle deviendra bientôt Nicole Bovard mais déjà la musique de l’un et la peinture de l’autre sont unis par les affiches annonçant les concerts du tromboniste.


Jean-François aime la peinture et encourage Nicole, Nicole aime la musique et soutient Jean- François sur son chemin de compositeur. La musique de la Fête des Vignerons marque une étape importante, pour la reconnaissance mais aussi pour la disponibilité et les revenus. Après s’être immergé dans ses partitions, Jean-François offre à Nicole la possibilité de s’investir dans ce qui l’attire : elle choisit d’étudier l’histoire de l’art à l’Université de Lausanne. 4 ans plus tard, Nicole termine son master tout en accompagnant Jean-François dans la petite maison de Bavois. Il est malade et compose autant qu’il peut, il est condamné et c’est lui qui tient le moral des autres, jusqu’au bout. Nicole est à ses côtés quand il meurt vers la fin de l’année 2003. La voilà veuve, la quarantaine à peine entamée.


La réalité nourrit une fois encore l’envie de vivre dans les tableaux. Nicole est fonceuse, entière, elle avance en créant l'Association Paragone. Sous ce nom, elle organise les concerts d’hommage à Jean-François Bovard et s’occupe de ses archives. Puis elle invente une façon de réunir musique, écriture et peinture. Elle crée 3 expositions dont les tableaux sont inspirés par des textes d’auteurs. Un musicien compose ensuite à partir de ses peintures et le tout donne un spectacle. En agrandissant des fragments de ses toiles sur un écran, Nicole nous convie dans son univers tout en écoutant un concert.


Pendant 7 ans - un cycle de vie - deuil et création se côtoient puis Nicole abandonne Paragone pour se consacrer uniquement à la peinture.
Depuis 7 ans donc, nouveau cycle : le matin elle enseigne le français et, l’après-midi, elle peint sous un toit de la Cité, entre la cathédrale et le château.

 

Derrière le bestiaire que vous découvrez aujourd’hui, il y a des légendes et des mythes. C’est aussi pour cela qu’elle aime avoir un sujet. Un sujet, comme un ancrage sur lequel l’imaginaire peut danser.

 
CONTACT
Nicole Bovard
Rue Cité-Devant 10, 1005 Lausanne
0041 (0)79 376 25 14
la rousseur de vivre

@ 2018  Un site mis joyeusement en espace et en ligne par la rousseur de vivre.

Atelier de graphisme pour éveilleurs de conscience et créateurs d'un monde durable.